On ne peut certes pas nier que la Turquie ait des chromosomes « européen« , depuis les cités grecques  aux périples pauliniens, de Byzance aux « Jeunes Turcs » alliés franchement à l’Allemagne wilhelmienne jusqu’à la Turquie honteusement pronazie

On ne peut transformer l’ADN d’un peuple, même s’il est envahi par un autre et l’ADN turc est d’être conduit par un « monarque » et de vouloir s’étendre en Europe qui l’a fondée en tant qu’extension  de l’empire romain d’orient sous le nom de Byzance oû le religieux était étroitement mêlé au politique Comme maintenant sous Erdogan
De même les gênes de l’Etat allemand le conduisent à renouer l’alliance germano-turc séculaire
Et l’Europe bruxelloise se prend inconsciemment pour l’empire romain d’occident, d’où la tentation de réintégrer la Turquie dans l’UE

L’Union doit choisir entre la préférence idéologique (valeurs démocratiques, capitalisme etc…) qui interdit toute inclusion et l’histoire plus que bimillénaire qui étendra L’Union sur quasiment tout le pourtour méditerranéen qui contribuera à l’union mondiale que veulent les  cosmopolites

La Turquie s'éloigne de l'UE, Berlin seule à lui courir après

La Turquie s'éloigne rapidement de l'Union européenne, déplore la Commission. Berlin plaide au contraire pour son intégration, malgré le risque de dérive autocratique d'Erdogan. Au milieu, Ankara peste contre le double langage de l'UE, mais reconduit pour la septième fois l'état d'urgence. Analyse de la situation avec Alexandre Del Valle.

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