Je crois qu’il est temps de rappeler quelques banalité oubliées

D’abord l’islam est né six siècles après le christianisme Soutiendra-t-on sérieusement qu’il n’ya pas eu d’échanges culturels entre l’empire romain d’Orient (Byzance, le schisme catholicisme/orthodoxie ne date que de 1050) et les monastères d’occident? Passera-t-on sous silence la « renaissance carolingienne »? (Charlemagne) La première rencontre christianisme/islam ne fut pas précisément académique au VIII° Siècle

Seconde chose à rappeler est que la civilisation musulmane a donné de grands philosophes qui ont été pris en compte par des hommes aussi illustres qu’Abélard et Thomas d’Aquin (Avicenne, ibn Roch ect…)

Troisième banalité: nos problème avec l’islam sont circonscrits à « l’islam blanc » (Algérie, Maroc, Tunisie) A part Fofana, l’assassin d’Halimi il n’y a, à ma connaissance, aucun terroriste musulman noir ou asiatique qui menace la France ou les français juifs
Le problème n’est donc pas religieux, pas entièrement de moins, mais mémoriel, historique

Il na sert à rien de faire des samalecs, il faut assumer crânement le passé, leur faire remarquer qu’ils nous ont chassé du Royaume Franc de Jérusalem, d’Algérie, de Tunisie et du Maroc et que de ce fait les compteurs sont remis à zéro

Alexandre del Valle entre pessimisme et espoir

Avant la soirée de samedi, une mise en bouche, l'interview de l'essayiste à propos de quelques traits de nos sociétés: conquête culturelle, sécession, début de lucidité politico-médiatique. - D'où vient que tant de terrorisme, de persécutions et de discriminations pratiquées au nom de l'islam aient conduit à lui décerner le label de "religion pacifique et tolérante"?

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