« Laïcité: liberté ou servitude? »
La question est peut-être, certainement même, mal posée
La question, à l’écoute du débat, aurait du s’intitulée ainsi: « la laïcité permet-elle de se connaitre, de se comprendre »?

Si l’on admet que la connaissance détruit les préjugés on doit admettre que l’exclusion des religions des sphères publique et politiques favorise les préjugés religieux

Les religions ne se réduisent pas aux textes triturables à souhait par des fanatiques, elles s’incarnent dans Pierre, Paul, David, Salomon, Mohamed et Ali
Tous ont leurs façon de pratiquer: strictement et sévèrement, strictement mais décontracté ou peu mais ayant une bonne moralité, etc…
Mais pour voir la palette des comportements il faut identifier ceux qui y adhèrent c’est pourquoi les signes de tailles raisonnables (croix, kipa, foulard, mais pas l’ijab) doivent être tolérés, admis

Parallèlement à cette liberté religieuse dans l’espace public deux mesures doivent être prises:
- La destruction des quartier ou s’agglutine des personnes de même origine et religion et les disperser à travers les quartiers et les villes
- Instaurer un « conseil spirituel national » en lieu et place du conseil constitutionnel qui ne juge qu’en fonction de procédures juridiques au lieu de juger en fonction de l’humain, créature et expression de Dieu incarné français