Il me semble abusif de faire de tout Etat un montre bureaucratique, technocratique, est le terme utilisé ici
L’objectivité doit faire reconnaitre que toute structure d’envergure nationale aura une bureaucratietechnocratie minimum, nationalisée ou privatisée
La seule différence qu’il y aura entre les divers concessions et la SNCF, s’il y en a encore une, sera la souplesse, la réactivité des compagnies
Cette différence ne sera pas nécessairement l’apanage des compagnie ferroviaires privées et les distinguera les unes des autres

La privatisation n’est donc pas la réforme adéquate et de plus vouloir des chemins de fer absolument bénéficières est stupide
Une vrai réforme aurait consister à supprimer les lenteurs et lourdeurs administratifs, à autonomiser les responsables sous le patronage de l’Etat prêt à sanctionner les négligences

L’Etat n’aurait qu’à coordonner l’entretien des rails et l’attribution du matériel roulant
Mais l’amélioration n’est ni l’objectif de l’UE ni du gouvernement

SNCF : la solution est libérale

Tant que l'État politique ou technocratique sera aux commandes, l'entreprise ne sera pas innovante et dynamique, mais criblée de dettes et en crise. Aussi, l'avenir de la SNCF passe par sa privatisation. Par Stéphane Erler. La tentation est grande de transformer les cheminots en bouc-émissaires des problèmes financiers de la SNCF.

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