La croissance du PIB est « monté » à 0,5 pour cent au second trimestre Avant même que l’on connaisse la teneur des ordonnances de la réforme du code du travail, ce qui prouve que le haut niveau de protection des salariés n’a rien à voir avec la compétitivité, donc la croissance du PIB et que si on mettait ne serait-ce que le quart des sommes payées en dividendes dans la production, le PIB serait bien plu haut
Encore faut-il avoir les moyens d’acheter Or cette hausse risque de n’être que conjoncturelle une fois la rentrée des classes passée et le matériel usagé remplacé Il est donc urgent de relevé les taux de salaire minimum
La crainte que cette « reprise » ne soit  qu’un feu de paille trouve sa justification sur la baisse des investissement de 1,3 à 0,7 pour cent ce qui renchérira le prix des produits par leur raréfaction faute d’une productivité mécanique (par opposition à la production humaine)

Deuxième remarque: les statistiques ne disent pas quelles sont les catégories sociales qui recommencent à consommer Il ne faudrait pas que cette reprise accentue les inégalités sociales
Il faut qu’elle proviennent des salariés à faibles revenus (RSI et autres minima sociaux)

La seule donnée réellement positive, qui j’espère se poursuivra, est la baisse de importations qui passent de 1,1 à 0,4 pourcent Baisse qui pourra être affectée au « remboursement» de la « dette » ou plutôt du « racket » de la France

En conclusion le léger mieux économique français est extrêmement fragile faute d’une politique keynésienne

https://www.afp.com/fr/infos/334/la-croissance-du-pib-francais-confirmee-05-au-2e-trimestre-insee