D’après ce que nous savons des exigences de réformes britanniques de l’UE elles ne seraient pas excessives compte tenu de la pratique actuelle comme des la tradition des « coups d’Etats légaux » ainsi que l’a montré la chaine dy député FN que j’ai édité il y a une ou deux semaines

La première exigence est la permission d’avoir une monnaie nationale Lorsqu’on sait qu’une dizaine de membres de l’UE ont conservé leurs monnaies, çà n’a rien d’extraordinaires
La seconde exigence est la suppression de l’objectif « former une  union toujours plus étroite » C’est une exigence minimum mais qui est sans effet sans l’exigence suivante: la suppression de l’obligation d’inscrire dans les droits nationaux les directives européennes

On peut donc penser que le premier ministre britannique est secrètement partisan de l’européisme, ce qui explique la mollesse des exigences comme le manque de rigueur intellectuel

La Grande-Bretagne pose ses conditions pour rester dans l'UE

Londres a donné, ce mardi, le vrai coup d'envoi aux tractations sur son avenir dans l'Europe. En cas de succès se profile la probable consécration d'une Europe à deux vitesses. Après des mois de stand-by, la Grande-Bretagne n'a plus que quelques semaines pour convaincre les Européens de ses réformes.

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